Pour faire durer votre parquet en bois le plus longtemps possible, vous devez le protéger. Pour cela, plusieurs manières s’offrent à vous dont la vitrification. Découvrez dans cet article ce qu’est un vitrificateur de parquet et comment l’utiliser.

Qu’est-ce qu’un vitrificateur de parquet et pourquoi l’utiliser ?

 

Un vitrificateur de parquet est un produit incolore qui va être appliqué sur le bois afin de le protéger. Il forme un film invisible sur le parquet permettant de le rendre plus résistant aux chocs, rayures et tâches. En général, on estime la durée de vie d’une vitrification de parquet a environ 15 ans.

Il existe plusieurs possibilités de finition avec la vitrification : mat, satiné ou brillant.

Parquet vitrifié

Quelle est la différence entre un vitrificateur et un vernis ?

La différence entre un vitrificateur et un vernis est assez mince. Elle réside principalement dans leur composition. S’ils sont tous les deux composés de résines, dans certains vitrificateurs, on retrouve aussi un additif appelé “durcisseur”. Cet additif offre une meilleure protection pour une plus grande durabilité.

Le vitrificateur est composé d’une résine très résistante spécialement conçue pour les parquets.

Comment bien vitrifier un parquet ?

1ʳᵉ étape : Préparer son parquet et son environnement

Voici quelques conseils avant d’entamer la pose du vitrificateur. Privilégiez un temps sec de préférence avec une température dans la pièce entre 12 et 25°C. Veillez également à éteindre le chauffage le jour de la pose ou si vous disposez d’un chauffage au sol, à le couper minimum 24h avant.

Si votre parquet est ancien ou qu’il a déjà été vitrifié, commencez par le poncer entièrement dans le sens de la fibre du bois. Vous utiliserez un grain de plus en plus fin en partant de 40 jusqu’à 120. En revanche, si votre parquet était auparavant ciré, il faudra utiliser un décireur avant de commencer le ponçage.

Vitrifier son parquet

2ᵉ étape : Appliquer un primaire

Le primaire, aussi appelé fond-dur pour parquets, va permettre au vitrificateur de mieux adhérer pour maximiser tous ses bénéfices. Vous l’appliquerez sur toute la surface de votre parquet.

3ᵉ étape : Appliquer le vitrificateur de parquet

Mélangez bien le vitrificateur avant chaque utilisation puis appliquez-le en 2 couches dans le sens des fibres de bois. Nous vous recommandons d’utiliser un pinceau assez large à poils de soie.

Commencez toujours par les bords de la pièce puis terminez par le reste du parquet en commençant par le fond de la pièce. Il faut que le produit soit disposé de manière uniforme sans aucun excès de matière. Ensuite, vous laisserez sécher chaque couche au minimum 6 heures sans dépasser 24h de séchage.

Une fois la première couche sèche, égrenez légèrement le parquet avec un grain fin, dépoussiérez le sol et appliquez les couches suivantes. Enfin, la dernière couche devra quant à elle sécher à minima 24h.

4ᵉ étape : Faire sécher la vitrification

Afin de faire sécher votre finition de la meilleure manière qu’il soit, respectez ces quelques conseils :

Ne marchez pas dessus avant que la dernière couche ait séché au moins 24h
Ne recouvrez pas le parquet (bâche, tapis, etc.)

Enfin, bien qu’il soit protégé, votre parquet vitrifié va tout de même demander un entretien régulier. Découvrez dans cet article comment l’entretenir correctement : https://www.parquetgoubard.fr/comment-entretenir-un-parquet-vitrifie/

Sous-couche de parquet

La sous-couche de parquet, souvent négligée mais pourtant cruciale, joue un rôle déterminant dans la durabilité, le confort et la performance globale de votre revêtement de sol. Dans cet article, nous explorerons l’importance de l’utilisation d’une sous-couche, les différents types disponibles sur le marché, les critères à considérer lors du choix et les étapes essentielles pour une installation réussie.

Pourquoi utiliser une sous-couche ?

L’utilisation d’une sous-couche est essentielle, voire indispensable pour la pose de parquet flottant, collé ou encore pour le parquet stratifié. Elle présente plusieurs avantages indispensables. Tout d’abord, elle permet de rattraper le niveau d’un sol, compensant ainsi les petites irrégularités et éliminant la nécessité d’un ragréage fastidieux. Ensuite, elle agit comme une barrière isolante, offrant un confort thermique, phonique et acoustique optimal.

De plus, elle protège le parquet des remontées d’humidité, d’autant plus si elle est assortie d’un pare-vapeur. Il est important de noter que si votre revêtement dispose déjà d’une sous-couche intégrée ou d’un support en liège, l’ajout d’une sous-couche est superflu. Aussi, chaque revêtement nécessite une sous-couche particulière, c’est pourquoi il est préférable d’être conseillé par un professionnel.

Les principaux types de sous-couches

  • Sous-couche en polystyrène extrudé : Offrant une forte résistance à l’humidité et aux chocs, cette sous-couche est idéale pour les zones de passage intense. Disponible sous forme de rouleau ou de dalles, avec des épaisseurs variant de 1 à 10 mm, elle peut compenser les irrégularités jusqu’à 5 mm.
  • Sous-couche en liège : Résistante au feu et à l’humidité, cette option convient à une pose flottante ou collée. Avec des épaisseurs allant de 2 à 8 mm, elle est disponible en plaques ou rouleaux. Respectueuse de l’environnement, elle offre une bonne isolation phonique et thermique.
  • Sous-couche en fibre de bois : Résistante à l’humidité et recyclable, cette sous-couche absorbe efficacement le bruit et offre d’excellentes performances thermiques. Proposée en dalles ou plaques de 2 ou 4 mm.
  • Sous-couche en mousse polyéthylène : Cette solution économique résiste à la chaleur et aux basses températures. Bien que sa performance acoustique soit modeste, son épaisseur allant jusqu’à 2 mm en fait un choix pratique. Elle est disponible en rouleaux, plaques ou dalles, offrant une pose simple et rapide.

Les formats de sous-couche

Il existe 3 formats de sous-couche différents :
  • • En rouleaux
  • • En plaques
  • • En dalles

Comment choisir une sous-couche ?

Pour choisir la bonne sous-couche, vous devrez tout d’abord prendre en compte, le revêtement que vous allez poser ainsi que la pose souhaitée. Ensuite, d’autres critères rentrent en jeu :
  • L’épaisseur entre 1 et 8 mm selon vos besoins en isolation acoustique et l’état de votre sol :
    • ◦ 1 à 3 mm : Convient pour des sols avec peu de défauts et qui n’ont pas forcément besoin d’isolation acoustique
    • ◦ 3 à 5 mm : Convient pour des sols avec des petits défauts et offre une bonne isolation acoustique
    • ◦ 5 à 8 mm : Offre des performances optimales pour la réduction des bruits et le rattrapage des irrégularités du sol.
  • • Les performances acoustiques et thermiques :
    • ◦ Indice d’affaiblissement acoustique : Plus la valeur est élevée, plus la sous-couche isole des bruits (indiqué en dB)
    • ◦ Indice de résistance thermique : Plus la valeur est élevée, plus la sous-couche est isolante (indiqué en m2 K/W). Attention, si vous disposez d’un chauffage au sol, vous devrez choisir une résistance faible pour que la chaleur puisse passer.

Comment poser une sous-couche ?

Avant d’entamer la pose de votre sous-couche, poser un film pare-vapeur sur votre support s’il n’en dispose pas. La méthode de pose varie selon le format de la sous-couche, mais le sens de la pose doit toujours être perpendiculaire à celui des lames de parquet :

  • • Pour les rouleaux, déroulez-les en laissant déborder environ 1 cm au niveau des murs, puis fixez les bandes entre elles à l’aide d’un adhésif spécifique.
  • • Pour les dalles ou les plaques, disposez-les côte à côte sur l’ensemble de votre sol, en les maintenant ensemble avec un adhésif approprié.

En conclusion, choisir la bonne sous-couche pour votre parquet est essentiel pour assurer sa durabilité, son confort et ses performances globales. En prenant en compte les différents types disponibles, ainsi que les critères de sélection et les étapes d’installation, vous pouvez garantir une pose réussie et profiter pleinement de votre revêtement de sol.

Le parquet chevron est un motif intemporel qui a su traverser les époques. Du 17ᵉ siècle jusqu’à aujourd’hui, il a toujours été considéré comme une pose de parquet élégante apportant une illusion de grandeur aux pièces. Découvrez dans cet article tout ce que vous devez savoir sur le parquet chevron.

Parquet Chevron, un motif intemporel

Qu’est-ce que le parquet chevron ?

 

Le parquet en chevron, également connu sous le nom de point de Hongrie, est une technique de pose de parquet. Elle consiste à disposer des lames de la même longueur en chevrons, créant ainsi un effet « zigzag ». Apparu au 17ᵉ siècle, ce style de parquet était autrefois un élément distinctif des appartements haussmanniens, conférant une atmosphère chaleureuse et élégante.

La particularité de la pose en chevron réside dans la coupe des extrémités des lames selon un angle de 52° ou 45°. Le choix de ce motif géométrique ajoute une dimension esthétique unique à votre intérieur. Le prix d’un parquet chevron varie généralement entre 50 et 150 euros le mètre carré, dépendant du type de bois choisi (chêne, hêtre, teck, etc.).

.

Prix parquet en chevron

L’avantage du parquet chevron

Outre son élégance, le parquet chevron offre une ambiance moderne. Les lames disposées en chevrons permettent de guider la lumière jusqu’aux endroits les moins éclairés, contribuant ainsi à une atmosphère lumineuse et accueillante. Selon sa disposition, ce revêtement de sol peut agrandir visuellement l’espace, ce qui le rend idéal pour une petite pièce de vie par exemple.

Les différents types de parquet chevron

Parquet massif chevron : Il est entièrement fabriqué à partir de bois et n’est issu que d’une seule essence de bois noble. Par ailleurs, c’est aussi le type de parquet le plus durable et le plus solide du marché. Ces caractéristiques font aussi de lui, le plus cher.

Parquet contrecollé pose chevron : Il est constitué d’une couche de bois noble collée sur un panneau de bois contreplaqué. Cela le rend plus stable puisque le bois travaille moins. Il offre aussi une alternative plus abordable.

Comment le poser ?

Il y a plusieurs types de pose pour le parquet en chevron : collée ou clouée. L’orientation de la pose dépendra de la surface de la pièce et de la luminosité souhaitée. Pour créer une illusion d’espace, il est recommandé de poser le motif parallèlement au mur le plus long. En revanche, si la pièce est carrée ou rectangulaire, une pose en diagonale agrandira visuellement l’espace.

Aussi, il est crucial de prendre en compte les points de lumière lors de la pose. En alignant les lames parallèlement à la source de lumière, cela maximisera son effet. La disposition des meubles et votre style de décoration joueront également un rôle. Par conséquent, un test préalable ou l’établissement d’un plan peut être efficace pour déterminer le sens de pose optimal.

Le coût de la pose peut varier de 65€ à 125€ le mètre carré, selon la technique de pose, les éventuels travaux préalables et le choix de la finition.

Poser du parquet chevron sur du carrelage

La pose d’un parquet chevron sur du carrelage est possible. Avant de commencer, il est essentiel de vérifier que la surface du carrelage soit propre et plane. Ensuite, une pose collée pourra être envisagée.

En conclusion, le parquet en chevron offre un moyen élégant de revêtir vos sols, ajoutant une touche de sophistication à votre intérieur. Avec ses différents types et méthodes de pose, il s’adapte à diverses préférences et styles de décoration, offrant une solution intemporelle et esthétique pour votre espace de vie.